Créons un environnement plus favorable à la santé
La santé, première préoccupation des français, est d’abord une responsabilité de l’État, mais nous ne pouvons plus rester spectateurs du désert médical de Bondoufle.
Notre Commune est passée de 7 médecins généra listes pour 9 000 habitants à 2,5 pour 11 000 maintenant. L’offre de soins est en danger.
densité de généralistes France : 14,7 / 10 000h
densité Essonne : 6,5 / 10 000h
(Chiffres CPAM 91)
Nous allons nous attacher à construire l’avenir en partant des besoins des professionnels comme des habitants : les villes ne font pas tout, mais elles peuvent agir sur l’offre de soins, sur la prévention et sur les liens santé - environnement.
L’offre de soins : mettre en place les conditions pour attirer des professionnels
Permettre la pratique de médecins, dentistes, et paramédicaux en équipe pluriprofessionnelle, sans dépassement d’honoraires, en créant une MSP (maison de santé pluriprofessionnelle) avec des professionnels libéraux ou un Centre de santé (pos sible également au niveau intercommunal) avec des salariés, ou encore une combinaison des deux statuts dans le cadre des expérimentations prévues par le ministère.
Dans l’immédiat, réunir tous les acteurs de la santé en mettant en place un Contrat Local de Santé, posant un état des lieux précis de la situation, et travailler la question de l’offre de soins avec la CPTS locale (communauté professionnelle territoriale de santé), l’ARS (Agence Régionale de Santé) et la CPAM.
Exemples d’actions concrètes:
La prévention : une vraie mission des villes
Agir vite pour la santé des enfants et l’accompagnement des seniors :
Santé et environnement
L’état de santé des individus dépend à près de 80% des déterminants sociaux, économiques et environnementaux. Les villes doivent agir !
Anticiper les risques
Donnons un cap à notre ville
Notre ville a connu un développement important. Les élus successifs ont construit des bâtiments, des rues. À présent, il nous revient d’y mettre de la vie.
Le développement urbain doit impérativement s’accompagner d’une adaptation des équipements et des services publics. C’est une condition de justice pour les habitants et un enjeu essentiel de qualité de vie. Les pilotes du projet du Grand Parc — l’aménageur et notre agglomération — ont des obligations. Ils s’étaient engagés dès 2012 à fournir les équipements publics nécessaires. Les élus sortants n’auraient pas dû renoncer à les exiger.
Notre priorité est simple et exigeante : mettre à niveau les équipements et les services indispensables à la vie quotidienne des habitants. C’est une nécessité absolue.
C’est pourquoi je prends un engagement clair : tant que cette mise à niveau ne sera pas réalisée, je ne signerai AUCUN nouveau permis de construire de logements au Grand Parc.
Moins de béton, plus de qualité de vie
Avant d’ouvrir de nouveaux chantiers, terminons correctement ce qui est déjà engagé.
Protéger notre ville des promoteurs et du béton
Entretenir et valoriser nos parcs et nos espaces naturels et agricoles
Ces espaces font l’identité de la commune, nous aimons nous y détendre, marcher ou courir, nos enfants y jouent, nos animaux de compagnie y sortent quotidiennement. Ils constituent tout autant des réservoirs de biodiversité et zones d’absorption des eaux de pluie, à protéger.
Travaux / Propreté : stop au laisser faire
Vivre dans un logement digne et dans un environnement accueillant est un élément fondamental de l’inclusion sociale.
Le patrimoine, c’est notre mémoire collective : sauvons-le vraiment !
Préservons nos terres, nos patrimoines emblématiques, notre histoire et notre qualité de vie, en utilisant les outils disponibles
Une ville accessible, pratique et sûre
Sortons Bondoufle de l’isolement
Les habitants ne doivent plus subir. On ne peut bien vivre à Bondoufle qu’avec des déplacements facilités vers les équipements, services, commerces et administrations des villes voisines.
Mieux se déplacer
Des trajets simples et sûrs
Transports en commun
Ensemble préservons l’environnement pour envisager un avenir vivable
Notre agglomération a élaboré un plan climat (Plan Climat Air Énergie Territorial) qui, au terme de sa première phase (2019-2025), est en phase d’évaluation et de révision en 2026. C’est un outil majeur pour mettre en œuvre notre stratégie d’adaptation au changement climatique. Notre ville doit sortir de l’affichage et s’y impliquer pleinement, comme chacune des 23 communes de l’agglo.
Prendre la mesure de l'impact carbone de la ville
Nous devons impérativement réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), et pour cela mesurer notre impact environnemental. Des partenaires comme l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) proposent des outils pour calculer le bilan carbone municipal, lié au parc automobile et aux infrastructures municipales. Plus localement, se faire accompagner par l’ALEC Sud Essonne sur la mise en œuvre de ces actions.
Sans mesure, les objectifs sont flous, ou restent des paroles non suivies d’effets. Or nous n’avons plus le temps d’attendre, l’urgence est bien là.
Des habitants volontaires seront associés au suivi de ces indicateurs. Exemple de points évalués : faire le diagnostic de toutes nos consommations de ressources (eau, électricité, carburants…)
Construire un plan pluriannuel de travaux
Il ne suffit plus de faire des travaux en décidant au jour-le-jour, il faut créer un véritable plan cohérent pour ne pas faire et défaire par manque d’anticipation. Planter des arbres, végétaliser, protéger la biodiversité, soutenir les mobilités douces et les transports en commun, tout cela contribue à l’amélioration de notre bilan carbone global. De nombreux chantiers nous attendent :
Permettre à chacun de contribuer à son échelle
Une ville qui accompagne les familles, avec des services pensés pour le quotidien des parents
Une ville qui rassemble et crée du lien, où chacun trouve sa place à tout âge
Les familles ne doivent plus être laissées seules, les jeunes doivent être valorisés. Nous défendons une politique qui protège tous les enfants, de la crèche au lycée. Nous voulons apporter un soutien particulier aux familles monoparentales et aux parents d’adolescents. Des équipements adaptés, des services renforcés. Les services publics doivent être accessibles, fiables et justes.
Agir face au manque de places. Accompagner les jeunes parents
La petite enfance est une de nos priorités, notre commune joue un rôle clé dans les 1000 premiers jours des tout-petits, à côté des parents et des professionnels. La Maison de la Petite Enfance et le Relais Petite Enfance (RPE) rassemblent des professionnelles engagées au service des tout-petits et de leurs parents.
Grandir dans un environnement sûr et épanouissant
Développer les relations entre les parents, les équipes pédagogiques et la ville dans un esprit de partenariat.
Instaurer des relations partenariales avec les acteurs de l’école, parents d’élèves élus et équipes enseignantes • Création d’un conseil éducatif local avec les représentants de toutes les écoles • Soutien aux projets des conseils d’école et aux classes découverte • Reconnaissance et soutien aux parents d’élèves élus
1 ATSEM par classe en maternelle, “tout se joue avant 6 ans”
Fournir les fournitures scolaires de base à tous les enfants : stop au gaspillage et soutien aux familles à la rentrée
Renforcer la formation continue des animateurs
Favoriser la réussite éducative : aide aux devoirs, éducation aux médias et prévention du harcèlement.
Vieillir dignement à Bondoufle
À Bondoufle, des seniors choyés ? On n’y croit plus !
Face à des besoins croissants, les réponses ont été insuffisantes et inadaptées. Les seniors ne constituent pas un groupe homogène, nous devons diversifier l’offre de loisirs, les services d’accompagne ment et de soutien, et anticiper le grand âge dès aujourd’hui. Les services proposés aujourd’hui se concentrent sur les loisirs, ce qui ne peut suffire.
Les besoins des seniors vont au-delà des loisirs, ils concernent aussi
Redonnons confiance et perspectives d’avenir
Tarifs et règlements intérieurs des services
Ce mandat 2020-2026 s’est avéré catastrophique avec une explosion des tarifs municipaux bien supérieure à l’inflation alimentaire (environ +20%). Être parent n’a jamais été aussi cher : restauration +32%, périscolaire +20%. Quant aux repas des seniors : +34%.
Après avoir écouté de longue date les habitants, après avoir passé un mandat entier à tenter d’infléchir les mauvaises décisions de l’équipe sortante, notre équipe proposera deux axes complémentaires de travail avec les usagers :
L'ensemble de nos thématiques bientôt ici !